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Posts Tagged ‘Gestion des risques’

Contrefaçon : Un phénomène difficile à appréhender.

C’est ce qui ressort de l’étude « Focus » de juin 2011 publiée par INHESJ

Même si les statistiques sur le sujet émanent de différentes administrations (police, gendarmerie, douane, DGCCRF ..) avec des données peu comparable, elles ne permettent pas de conclure à une augmentation du phénomène de contrefaçon en France au cours de ces 5 dernières années.

Entre 2009 et 2010, le volume de produits textiles saisi reste avec 18% le plus important, qui  avec les produits de soins corporels et accessoires personnels (maroquinerie, montres …) représente près de 2,5 millions d’articles.

Les biens immatériels également touchés.

Selon l’enquête annuelle du Business Software Alliance (BSA), 39 % des logiciels propriétaires déployés en France en 2010 ne sont pas munis d’une licence, pour une valeur commerciale estimée à environ 2,5 milliards de dollars.

Une menace pour la santé et la sécurité.

Toutes les contrefaçons sont potentiellement dangereuses car dans leur processus de fabrication elles ne sont assujettis à aucun contrôle physique ni à aucun contrôle de leur composition exacte.

Un polo contrefait peut contenir des produits chimiques qui seront source de blessures corporelles, une paire de lunettes contrefaite qui ne protège pas des rayons nocifs du soleil peuvent bruler les yeux de son propriétaire.

La « Soft Law », nouvelle arme anti-contrefaçon.

Cette nouvelle approche répond aux enjeux de lutte contre la corruption sur Internet en y associant plusieurs  parties prenantes : opérateurs postaux, transports express et organismes de paiement à distance…

Retrouvez l’intégral du sujet dans RSO newsletter-06

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Pour 2011, je vous parlerais de Biodiversité sous forme d’une revue mensuelle d’évènements, actions et informations portant sur cette thématique.

Car si la valorisation et la protection de la Biodiversité par les organisations, contribuent à les rendre plus Responsable Sociétalement, il n’en est pas moins difficile de « booster » le sujet par des actions concrètes et de donner à voire sur des engagements volontaires.

Je souhaite par ce billet régulier vous sensibiliser et éveiller de votre intérêt.

Après 2010 année de la biodiversité, l’UNESCO a placé 2011 sous le signe de la chimie !
Dans son message de vœux, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova précise :
En 2011, l’année internationale de la chimie doit servir de tremplin à notre ambition dans le domaine des sciences, qui est grande. La Chimie est omniprésente dans notre vie quotidienne, dans les aliments que nous mangeons, les vêtements que nous portons, l’énergie que nous utilisons. Comme la biodiversité, la chimie fait partie de cet « environnement silencieux », souvent méconnu, que nous devons mieux connaître, pour mieux nous orienter.
Célébrée l’année du centenaire de l’attribution du prix Nobel de chimie à Marie Curie, 2011 offre un cadre idéal pour rendre hommage et promouvoir la contribution des femmes à la science.

La science en général, et la chimie en particulier, sont des instruments de développement. Ce sont aussi des instruments de paix.

Les investisseurs devraient intégrer les risques liés à la biodiversité
La société de recherche Eiris vient de publier une étude sur la biodiversité qui décline cinq recommandations susceptibles d’aider les investisseurs à faire face aux insuffisances des entreprises en matière de biodiversité.
Les activités liées à la biodiversité sont  » largement ignorées par la communauté des affaires » , estime Eiris.

Déforestation au Pérou : 15 fois Paris
Chaque année, le Pérou perd 150 000 hectares de forêts en Amazonie, soit l’équivalent de quinze fois Paris intra-muros.
Et cette tendance à la déforestation et à l’exploitation industrielle de la région amazonienne ne risque pas de faiblir : les terres péruviennes sont de plus en plus convoitées.

Depuis quelques années, la découverte de réserves de pétrole a vivement attiré les compagnies multinationales. Perenco, une compagnie franco-britannique qui s’est installée dans le bassin de Marañón, ne cache pas son intérêt  pour la zone : ses exploitations dans le Nord-Est du pays représentent un potentiel de production de 100 000 barils par jour. Le groupe prévoit d’investir près de 1,4 milliard d’euros sur 4 ans dans ce projet.
Le Pérou constitue un haut lieu pour la biodiversité. Abritant la forêt amazonienne sur plus de 60 % de sa surface, il ne cesse pourtant d’attirer les compagnies minières, pétrolières ou encore forestières. Au grand dam des écologistes qui regrettent que de si nombreuses espèces y soient découvertes, juste avant d’être éradiquées. En effet, en 10 ans, plus de 1 200 nouvelles espèces ont été mentionnées. Mais combien en reste-t-il ?

source

Sommes nous pollués par nos médicaments?
Biotrace est une association créée et gérée par les étudiants du Master 2 « Biotraçabilité, biodétection et biodiversité » de la faculté des sciences de Montpellier. Chaque année elle organise un congrès scientifique.Pour cette 6ème édition, un constat sera donné sur notre comportement vis-à-vis de notre santé, incluant les impacts environnementaux causés par les médicaments.
Il y sera présenté l’impact des résidus de médicaments dans les eaux, leur toxicité sur la biodiversité, et les outils de détection et de traçabilité de ceux-ci à l’état de trace.

En savoir +


L’ONU donne son feu vert pour un Giec de la biodiversité
L’ONU décide le 20 décembre 2010 de la mise en place d’une plate-forme réunissant scientifiques et politiques, qui devra servir d’« interface mondiale entre la science et les décideurs ».

Le GNIS cultive veut parler biodiversité sur Facebook
L’inter profession des semences y publiera régulièrement des articles, reportages, vidéos, afin de faire de faire de cette page « un outil de dialogue et de partage » autour des activités du secteur des semences en matière de biodiversité.

A découvrir

Quel avenir pour le vivant ? d’après le livre Biodiversité de Patrick Blandin
Une « éthique de la biosphère » : c’est ce que promeut l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Car si nous sommes tous d’accord pour conserver la nature, personne ne s’accorde sur les formes qu’elle doit revêtir. Faut-il monétiser la biodiversité pour lui donner de la valeur face à l’économie qui gère le monde ?
Une partie des écologues ont décidé d’adopter le langage des économistes en donnant une valeur monétaire à la nature pour la préserver. « Je comprends cette démarche, mais je crains qu’en nous pliant à leurs conceptualisations, nous entrions dans leur jeu. Or nous sommes bien moins forts qu’eux. Il faudrait inverser la vision : faire en sorte que les économistes pensent en terme de biosphère » Patrick Blandin.

A écouter sur Canal Académie

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