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« La RSE a pour effet de réduire la valeur que les consommateurs accordent aux marques de luxe associées à la quête de la « perfection », telles que Rolex ou Lexus et d’entraîner des résultats négatifs.. »

Article paru dans Reseau Entreprise et Développement Durable

Selon une enquête menée par McKinsey, 76 pour cent des cadres supérieurs estiment que la responsabilité sociale des entreprises est essentielle pour le cours des actions à long terme et 55 pour cent affirment qu’elle peut améliorer la réputation de l’entreprise. La RSE permet également aux entreprises de se démarquer de leurs concurrents, ce qui constitue un important facteur concurrentiel pour les entreprises de marque. On pourrait donc en conclure que la RSE est bonne pour les affaires.

Implications pour les gestionnaires

Au moment de définir et de communiquer les politiques de RSE, les directeurs de la RSE et les directeurs de marque des entreprises de produits de luxe doivent soigneusement prendre en considération les messages associés à leurs marques. Tous les produits de luxe ne sont pas associés à la quête de la « perfection » – mais ceux qui le sont devraient réévaluer leurs stratégies de RSE.

Voici certaines façons de modifier les approches de RSE pour les marques de luxe :

  • Différencier la marque à l’aide de facteurs autres que la RSE
  • Associer les activités de RSE à des sous-marques plus compatibles
  • Montrer aux consommateurs des images de philanthropes puissants, tels que Bill Gates, de manière à associer la « perfection » au pouvoir de « faire de bonnes actions » et d’améliorer la société et l’environnement.

Futures recherches dans ce domaine

Les effets négatifs à court terme de la RSE observés dans le cadre de cette étude doivent être envisagés dans une perspective à plus long terme. Les efforts en matière de RSE sont davantage susceptibles de porter  fruit à long terme s’ils renforcent la fidélité ou entraînent d’autres effets. Les recherches futures devraient donc étudier les effets à long terme de la RSE sur les marques de luxe.

Source : Torelli, C.J., Monga, A.B., Kaikati, A.M. (2012). Doing Poorly by Doing Good: Corporate Social Responsibility and Brand Concepts. Journal of Consumer Research, 38(5):948-963.

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« Certains défenseurs de la nature s’en offusquent. D’autres sont plus à l’aise avec le concept. C’est vrai qu’à prime abord, accorder une valeur à la biodiversité peut sembler dangereux. La planète n’est pas à vendre, la valeur de la biodiversité est immense et n’est sûrement pas seulement monétaire, mais aussi émotionnelle et spirituelle ».

Doit-on mettre un prix sur la biodiversité ? Lire l’article

Protéger la biodiversité

Il ne s’agit pas de mettre une étiquette sur la biodiversité pour mieux pouvoir la brader. Il s’agit de lui donner une valeur éthique afin de mieux la prendre en compte dans les décisions politiques. Tel est l’objectif. La biodiversité nous rend des services tous les jours et certains sont même souvent insoupçonnés. Les bénéfices de protéger la biodiversité sont énormes, alors que le coût de ne pas le faire est tout aussi important, sinon plus. Alors pourquoi ne pas mettre de l’avant ces bénéfices dont nous tirons parti, pourquoi ne pas essayer de quantifier la valeur que nous accordons à la biodiversité afin de mieux la protéger? Le problème est que ces bénéfices ou cette valeur sont souvent intangibles et difficiles à mesurer. Difficile, mais pas impossible.

Plusieurs études ont essayé d’évaluer les bénéfices et la valeur des espaces verts et des parcs en milieu urbain. Pour ce faire, des méthodes, des outils ou encore des indicateurs ont été développés.

  • Les coûts et bénéfices environnementaux
  • La méthode des prix hédoniques
  • La méthode d’évaluation contingente
  • La santé humaine
  • La santé mentale

Décisions politiques et juridiques

L’environnement occupe une place grandissante dans le domaine législatif. D’où l’importance de définir des valeurs de base pour la biodiversité afin d’être capable de quantifier les préjudices commis dans les cas de pollution par exemple. Bien sûr, il faut aller au-delà de la simple valeur économique de la biodiversité et prendre en compte également sa valeur symbolique, sa valeur d’usage indirecte ainsi que sa valeur intrinsèque.

Il est également important de mentionner que l’obligation de compenser pour les préjudices commis ne doit pas se transformer en droit à acheter ou à détruire.

L’auteur : Matthias Verde

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