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ENTREPRISE A VISAGE HUMAIN : UTOPIE OU REALITE ?

9,5 mm=DosLe livre se présente comme un patchwork, avec comme fil conducteur le rapprochement de l’entreprise et de l’homme. Certes, l’entreprise est un univers de risques, voire de champs de bataille, où l’humain est souvent considéré comme une ressource, un des elements du puzzle qui constitue l’entreprise.

L’homme au travail, quel que soit le poste qu’il occupe, demeure toujours homme et ne peut être assimilé à une quelconque ressource matérielle nécessaire au fonctionnement de l’entreprise.

En revanche, il dispose de nombreuses ressources personnelles, cognitives et affectives au service de la communauté de destin de l’entreprise.

Dans un contexte d’affaiblissement de l’Etat et de ses moyens d’actions, les entreprises quelles que soient leurs tailles, leurs anciennetés, leurs expertises, leurs domaines d’activités apparaissent de plus en plus aux yeux du grand public comme des « institutions » porteuses de bien public et de l’intérêt général.

Ainsi est posée la question longtemps occultée celle du rôle sociale de l’entreprise dans la société civile, à laquelle André Benayoun nous propose 3 éléments de réponses suivants :
  1. Il est indispensable de donner du sens à la gestion de cette communauté d’hommes et de femmes qui travaillent au sein d’une entreprise. D’où la nécessité pour lui de réhabiliter la convivialité dans les rapports humains au sein de l’espace travail. De s’y rendre en sifflotant. De saluer ses collègues. De se raconter de bons mots. De boire un café avec des collègues et d’inviter un supérieur.
  2. Ces bonnes pratiques supposent des conduites managériales non contradictoires dans la conduite des affaires. La pression commerciale et l’exigence du résultat ne doivent pas à être seules à déterminer les règles de bonne conduite des salariés d’une entreprise. Méfions-nous a contrario des stéréotypes et des opinions sans nuance, la vie des affaires aujourd’hui mondialisée se développe dans un monde complexe.
  3. Les principes éthiques simplement affichés et encadrés doivent être conformes dans leur application si l’entreprise veut être crédible auprès de la société civile. Les valeurs s’expriment à travers les décisions et les actes. Le grand public attend aussi que les entreprises participent activement à la vie sociale des territoires dans lesquelles elles sont implantées.

Aujourd’hui nombreux sont les membres de la société civile qui associent la responsabilité sociale des entreprises à leur croissance économique/financière dès lors qu’elles demeurent focalisées sur leurs champs d’activités.

Ce constat pose plus fondamentalement la question du rôle des entreprises dans la société civile pour les années à venir, d’une part et de leur capacité à rendre lisible la cohérence de leur démarche d’intégration des performances sociale et financière par le plus grand nombre, d’autre part.

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GoodwillCe n’est ni la quantité de cuivre, de pétrole,de gaz et encore moins de diamant ou de réserves en devises qui fait la richesse d’une nation.

C’est surtout ce «goodwill» non quantifiable qui n’apparaît pas dans les estimations du PIB. 

En gros, ces éléments qui font la solidité des fondations d’un pays à long terme, à savoir son capital immatériel, conclut un excellent rapport de la Banque mondiale «Whereis the weath on nations? Measuring Capitak for 21st Century».

Dans son édition du 27/02/2014, le quotidien Marocain L’Economiste en fait une lecture où évalué par ce critère, le PIB/hab du Maroc est 7 fois supérieur au PIB évalué par la comptabilité nationale.

Pour évaluer le capital immatériel des Etats, les auteurs de l’étude ont pris en considération deux facteurs: le capital humain et la qualité des institutions formelles et informelles. Ils en tirent trois conclusions importantes et qui devraient inspirer bien des politiques économiques:

  • Plus un pays est riche, plus la part du capital immatériel dans sa richesse est élevée. Dans les économies développées, le capital immatériel représente, en moyenne, entre 66 et 80% de la richesse.
  • La place critique du capital immatériel dans la richesse et la prospérité des Etats.
  • Les pays en développement n’investissent pas assez dans le renouvellement de leur capital (naturel, entre autres).

Mais la notion de capital immatériel va bien plus au-delà, comme le relèvent les résultats de l’enquête «Nation Goodwill Observer» réalisée par HEC, W, Ernst & Young, Havas Design+ et Cap auprès de 1.000 leaders économiques et leaders d’opinion internationaux en 2012.

Au sens de  l’étude, cinq composantes essentielles forment le goodwill : la stabilité, la performance économique, l’innovation, la créativité culturelle et artistique, l’environnement et la qualité de vie.

L’enquête classe les pays selon la perception de leur image instantanée et leur capacité à tirer profit de la mondialisation.

La richesse immatérielle d’un pays est un avantage compétitif dans la mondialisation.

Les auteurs de l’étude avancent un double bénéfice attaché au capital immatériel :

  • Une source de création de valeur pour un territoire et constitue un levier de son attractivité auprès des investisseurs et des talents.
  • Fierté nationale, cohésion d’une nation et confiance dans l’avenir.

L’étude met enfin en lumière deux leviers sur lesquels agir pour accroître le «goodwill» d’un pays et déterminer la force d’une marque pays:

  • Agir sur l’image instantanée du pays pour valoriser ses atouts concrets, facteurs d’attractivité et de compétitivité.
  • Agir sur sa capacité à tirer parti de la mondialisation pour se doter d’une image dynamique et ouverte.

Le capital-image d’un pays est fortement corrélé à ses atouts concrets et mesurables. Celle-ci est fondée sur ses performances dans plusieurs domaines: économique, compétitivité, innovation, politique et libertés, développement humain, etc.

Un pays qui bénéficie d’une bonne perception auprès de leaders d’opinion a aussi plus de chance d’attirer les investissements. 

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l'Economiste

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