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Archive for the ‘Droits humains’ Category

Leadership 2030Un ouvrage révolutionnaire qui appelle à un nouveau style de leadership et à une nouvelle forme de structure organisationnelle.

Leadership 2030 : The Six Megatrends You Need To Understand To Lead Your Company Into The Future

Le livre illustre l’impact considérable de ces hypertendances sur les sociétés et leurs marchés, cultures, systèmes et processus. Il définit une vision mobilisatrice de la façon de structurer et de diriger à l’avenir les entreprises.

À travers une analyse prévisionnelle unique, Leadership 2030 identifie les hypertendances suivantes auxquelles les entreprises et leurs dirigeants devront faire face dans les prochaines décennies :

  1. Globalisation 2.0 : l’Asie domine l’économie mondiale et une nouvelle classe moyenne émerge.
  2. Crise environnementale : la durabilité passe d’une initiative de RSE à un impératif vital.
  3. Individualisme et pluralisme des valeurs : la liberté de choix érode la fidélité et restructure la motivation des employés.
  4. Numérisation : le travail devient mobile et les limites entre vie privée et vie professionnelle s’estompent.
  5. Changement démographique : les populations vieillissantes intensifient la guerre des talents.
  6. Convergence technologique : les nouvelles technologies puissantes s’allient pour transformer de nombreux aspects de la vie quotidienne.

« Nous traversons une période de mutations. Nous voulons obtenir une vision claire et précise de ce qui est en train de changer, de ce que le futur nous réserve et de la façon dont les dirigeants d’entreprises doivent s’adapter pour relever le défi », nous précise Georg Vielmetter, responsable européen du leadership et des talents chez Hay Group.

Les auteurs identifient également cinq conséquences combinées des hypertendances (ou « renforceurs ») que les entreprises doivent affronter :

  1. La prolifération des parties prenantes
  2. Le déplacement du pouvoir
  3. De nouvelles pratiques de travail
  4. L’explosion des coûts
  5. Le développement d’une éthique des affaires

Les extrêmes complexités du paysage mondial des affaires exigeront ce que les auteurs appellent des dirigeants « altrocentriques » : des individus dont la principale préoccupation se concentrera sur les autres et non sur eux-mêmes et qui se verront comme faisant partie du grand tout.

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BFM Business

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MondialisationGlobalisation, mondialisation, planétarisation… , les géographes étudient sous toutes les coutures 
un phénomène en passe de transformer définitivement les relations entre les humains.

L’utilisation croissante du terme « mondialisation » depuis une trentaine d’années a pu faire croire que le phénomène était nouveau.

Le terme même « mondialisation » reste encore souvent associé à l’accélération des transactions financières et à la transnationalisation des entreprises à partir des années 1970 (multinationales et délocalisations). On doit bien sûr l’étendre à une mobilité croissante des flux en tous genres et comprendre la mondialisation comme un processus général de mise en relation des différentes parties du monde.

Cependant, si la mondialisation est un processus géohistorique, inachevé et inégal, de mise en relation des différentes parties du globe dont l’horizon est la mise en monde de l’humanité, le terme convient mal pour décrire la situation dans l’instant présent.

Dans le Dictionnaire des mondialisations  l’objectif est explicitement de dépasser la fragmentation des savoirs en démultipliant les portes d’entrée dans un processus perçu, au contraire, au pluriel : « les mondialisations » ; et d’offrir ainsi aux lecteurs une vision multidisciplinaire de « la triple transition (économique, écologique et sociétale) dans laquelle est engagée l’humanité ». Cette analyse est expliquée dès la nouvelle introduction, due à C. Ghorra-Gobin, qui distingue ainsi trois perspectives :

  • la globalisation, qui correspondrait assez classiquement à l’expansion du capitalisme, à sa financiarisation et à sa transnationalisation ;
  • la mondialisation, qui désignerait l’émergence d’une nouvelle échelle, corollaire de l’interconnexion croissante des lieux ;
  • la planétarisation, qui serait la prise de conscience de la planète Terre comme écosystème fini.

On pourra voir dans ces axes de lecture les trois sphères de l’analyse classique du développement durable : la dimension économique, la dimension sociale, la dimension environnementale.

La mondialisation peut aussi se lire dans les lieux du monde, comme le montre le dernier livre de Denis Retaillé (Les Lieux de la mondialisation, 2012), qui offre l’avantage de choisir une sélection de neuf lieux parmi une infinité possible pour montrer comment « la mondialité est la présence du monde et au monde qui touche tous les lieux, même ceux de la relégation ».

On retrouve ainsi cette idée que la mondialisation est fondamentalement un processus global qui conduit à faire du monde un espace en mouvements (hommes, biens, capitaux, information).

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Sciences humainessource photo : thedubailife.com

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